Saison 20/21

Le début de l’année 2020 a été intense pour David Grimal, avec des concerts en Europe et en Israël aux côtés des Dissonances, en direction artistique avec des orchestres traditionnels, en trio avec Philippe Cassard et Anne Gastinel, mais aussi avec des masters classes données à de jeunes prodiges à Jérusalem.

Ce programme a ensuite subi une interruption forcée à cause de la pandémie. De nombreux concerts ont été annulés : en solo, en duo avec Marie-Josèphe Jude – une intégrale des sonates pour violon et piano de Beethoven à Arles et à Paris  –, en trio avec Philippe Cassard et Anne Gastinel (Bourgie à Montréal).

Des projets en direction artistique au Brésil (dans le cadre du projet Neojiba pour les jeunes prodiges brésiliens, porté par le grand pianiste Ricardo Castro), en Roumanie, avec l’orchestre de la Radio, et en France, avec l’Orchestre national de Metz, ont également été ajournés.

David Grimal aurait fini en juin la saison 19/20 des Dissonances à la Philharmonie de Paris, à l’Opéra de Dijon et au Volcan du Havre en interprétant notamment le deuxième Concerto pour violon et orchestre de Bartok, le Mandarin merveilleux et les Danses de Galanta de Kodaly.

Pourtant, dès la fin du confinement, cet infatigable créateur et « explorateur » musical a créé et lancé avec la complicité de Philippe Cassard les  Dissonances Chamber Music Series  à l’Opéra de Dijon, un événement retransmis sur France Musique. Et alors que la plupart des festivals étaient annulés, il a imaginé un festival célébrant Beethoven dans le cadre exceptionnel du Musée national de Port-Royal des Champs, en permettant aux musiciens des Dissonances de se retrouver sur scène à la fin du mois d’août, après plus de six mois d’arrêt. Ces deux initiatives ont été largement saluées par les médias.

Cet été, David Grimal a par ailleurs joué au festival de la Roque d’Anthéron, au festival de la Grange aux pianos (en trio) et aux Heures Musicales de l’Abbaye de Lessay (Bach solo).

Pour cette saison 20/21, qui commence dans un contexte toujours très incertain, David Grimal poursuit avec détermination ses projets de direction artistique et musicale, avec l’orchestre Les Dissonances mais aussi l’Orchestre National de Strasbourg, l’Orchestre de la Radio de Bucarest, l’Orchestra Sinfonica de GaliciaOrchestra Sinfonica de Murcia, l’Orchestre de Nancy ou l’Orchestre de Bilbao.

En octobre 2020, un disque consacré aux trios de Beethoven enregistré en compagnie de Philippe Cassard et Anne Gastinel est sorti sous le label la Dolce Volta, disque qui a reçu le Diapason d’Or et le Choc de Classica.

A l’automne 2021 paraîtront trois nouveaux albums enregistrés pour le label La Dolce Volta : un disque avec l’intégrale des sonates pour violon seul d’Eugène Ysaye, un double CD consacré à l’intégrale des sonates de partitas de Johann Sebastian Bach et un album consacré à Georges Enesco (Caprice Roumain pour violon et orchestre et Octuor à cordes op 7, avec et le quatuor Hermès).

David Grimal se consacre également au lancement cet été du Festival International de Musique de Port Royal, dont il assurera la direction artistique et sera consacré à Schubert. De nombreux artistes seront invités tandis que les Dissonances interpréteront l’intégrale des symphonies de Schubert.

Enfin, pour conclure cette nouvelle saison, David Grimal ira à Bucarest dans le cadre du célèbre Festival international George Enescu, pour deux concerts (Stravinsky « le Sacre du Printemps », « Petrouchka », « L’Oiseau de feu », Bartok concerto pour violon n°2, Enescu « Caprice roumain » pour violon et orchestre, Ravel « Daphnis et Chloé ») avec Les Dissonances.


DANS LA PRESSE

FRANCEINFO ■ L’ETOILE DU JOUR – Le violoniste David Grimal fondateur du collectif Les Dissonances

LE JDD ■ Musique classique : Les Dissonances, un orchestre symphonique mais sans chef

CONCERTCLASSIC ■ Les Dissonances font leur festival à Port-Royal des Champs – Retrouvailles beethovéniennes

CRESCENDO ■ David Grimal, magistral serviteur d’ Ysaÿe.

BACHTRACK ■ Le trio Cassard-Grimal-Gastinel dégraisse Beethoven à La Roque

Beckmesser’s Quill ■ Vive la résistance ! Dijon plays to audiences once more